• l’interdiction de l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM), l’interdiction de l’utilisation d’engrais chimiques solubles et des produits chimiques phytosanitaires de synthèses.
  • le respect des besoins spécifiques à chaque espèce animale.
  • la recherche de la prévention des maladies par l’élimination de ses véritables causes et donc l’ interdiction de l’utilisation systématique de médicaments au titre préventif et bien évidemment l’interdiction de l’utilisation d’hormones et autres produits favorisant la croissance et l’engraissement.
  • le soutient à apporter à l’installation d’animaux et d’insectes utiles.
  • le maintient en balance de la taille du cheptel par rapport à la surface agricole utilisable visant un recyclage maximal du flux des substances nutritives et par là une plus grande autonomie de l’exploitation.

 

Cette façon de faire, lorsqu’elle s’inscrit dans le cadre du mode de production d’agriculture biologique, entraîne non seulement un accroissement de la biodiversité mais contribue aussi à la beauté d’un paysage diversifié ainsi qu’à la réduction des émissions des gazes à effet de serre.